Sous la vague

Couverture du livre Sous la vagueDécidément, rien ne sera épargné à Bertrand Berger- Lafitte, héritier d’une prestigieuse propriété de Cognac, en ce printemps 2011. Alors que la catastrophe nucléaire au Japon entraîne l’effondrement du cours des spiritueux sur les bourses mondiales, sa fille tombe enceinte d’un de ses ouvriers syndicalistes, son ex-femme le trahit avec son associé et le voilà lui-même menacé de licenciement… Tandis que son monde s’écroule, lui préfère s’évader loin des réalités, en compagnie d’un faon ou transporté mollement par son chauffeur Eddy.
Ce trentenaire flegmatique et mystérieux est le seul auquel Bertrand, à tort ou à raison, fait encore confiance. Dans cette comédie sociale, Anne Percin porte sur le monde contemporain, ses catastrophes et ses futilités, un regard d’un humour mordant tout à fait réjouissant.


Les Singuliers

Couverture du livre Les SinguliersA l’été 1888, une communauté de peintres prend pension à Pont-Aven, un village pittoresque du Finistère. Parmi eux se trouvent un jeune Belge, Hugo Boch, et un certain Gauguin, autodidacte assez hâbleur qui croit en son génie. Ils sont de cette avant- garde qui veut peindre autrement, voir autrement, vivre autrement. Hugo mène une correspondance assidue et les lettres qui s’échangent entre la Bretagne, Paris et Bruxelles sont foisonnantes d’anecdotes.
Un vent nouveau se lève, en cette fin de siècle, dans les arts mais aussi dans les moeurs et les techniques. Tous ces explorateurs sont des jeunes gens audacieux qui se battraient en duel pour défendre des tournesols peints par un Hollandais réfugié dans le Midi, que beaucoup considèrent comme un fou et un barbouilleur… En mêlant figures historiques et personnages fictifs, Anne Percin compose avec Les Singuliers un roman épistolaire bouillonnant et savoureux.


Le Premier été

Couverture du livre Le Premier étéDeux soeurs se retrouvent une fin d’été en Haute-Saône, afin de vider la maison de leurs grands-parents décédés. Depuis longtemps, Catherine, la benjamine, se tient loin de ce village qui fait surgir en elle des souvenirs douloureux. Angélique, l’aînée, a fondé une famille, elle, non. Devenue libraire, c’est une femme solitaire. A l’adolescence, elle passait déjà des heures dans les livres, mais pour décrire ce qu’elle a vécu ici, l’été de ses seize ans, elle n’a pas trouvé les mots.
A l’époque, tandis que sa soeur flirtait au bord de la piscine avec les garçons de la colo, Catherine fut troublée par un jeune homme du village, qui ne ressemblait pas aux autres. Mais elle ne comprit que peu à peu la nature profonde de cette différence. Quinze années plus tard, elle se résout à confier à Angélique le secret qui la ronge, celui d’un été marqué par la découverte du plaisir, mais aussi de la honte.


Bonheur fantôme

Couverture du roman Bonheur fantômeA 28 ans, Pierre a tout quitté du jour au lendemain pour aller vivre à la campagne. Tout, c’est-à-dire Paris, ses études, le milieu de la mode… Dans ce coin très vert, un peu paumé, il soigne ses chiens et son jardin, ramasse des vieilleries et les vend, tout en entamant la biographie d’une artiste animalière du XIXe siècle, Rosa Bonheur, la bien nommée. Avec pudeur, ironie, parfois provocation et pas mal de drôlerie, Anne Percin dévoile les secrets de ce jeune homme à la beauté féroce. Des fantômes, vivants ou morts, le hantent. Ainsi qu’une très grande histoire d’amour dont il a cru se préserver…

Un premier roman débordant de vie et d’intelligence.


 

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