APÉRO RENCONTRE LITTÉRAIRE

Les Petites Fugues avec Nathalie AZOULAI 
RENCONTRE ANNULÉE

Affiche rencontre Petites Fugues 2018

La médiathèque Alice Boname  vous propose une rencontre avec Nathalie AZOULAI, romancière et scénariste.

Dans un climat détendu et convivial, vous pourrez découvrir l'oeuvre de cette autrice de talent et, si vous le souhaitez, échanger avec elle. La soirée se terminera par une séance de dédicace.

MERCREDI 28 NOVEMBRE
18h30, à la médiathèque
Salle des Cossies (Place Croizat)
SELONCOURT

Public : adolescent et adulte.
Entrée libre et gratuite.

Avec le Centre Régional du Livre et son festival des Petites Fugues.

Informations : à la médiathèque,  par courriel, ou au 03 81 35 65 03.

À propos de Nathalie Azoulai...

Nathalie Azoulai  naît et grandit au sein d’une famille exilée en région parisienne. Elle entre à l'École normale supérieure de Fontenay-Saint-Cloud  - promotion 1985 -  où elle obtient l'agrégation de lettres modernes en1988.
Romancière, et scénariste pour le cinéma et la télévision, elle vit et travaille à Paris.

Elle a reçu le prix Médicis en 2015 pour Titus n’aimait pas Bérénice.

Sa bibliographie

 Nathalie AZOULAI a publié sept romans.

Les Spectateurs (P.O.L., 2018)

Dans le salon d'un petit appartement, un enfant de 13 ans, sa petite soeur et ses parents regardent la télévision. Le général de Gaulle, président de la République, y donne une conférence de presse qui les sidère. Celle du 27 novembre 1967. L'enfant comprend en direct qu'on peut avoir à quitter son pays natal, comme ses parents chassés de chez eux quelques années plus tôt.
Bouleversé, il veut savoir comment ça s'est passé et questionne ce premier exil. Il leur demande quand et comment on décide de partir, ce qu'on emporte dans ses valises, ce qu'on laisse derrière soi mais, à toutes ses questions, personne ne répond vraiment, comme si on lui cachait quelque chose. Le soir même de la conférence, sa mère se confie à sa voisine Maria, une couturière qui lui confectionne toutes ses robes d'après celles que portaient les stars hollywoodiennes des années quarante. Rita Hayworth, Lana Turner, Gene Tierney, des figures qui accompagnent sa vie et qu'elle invoque à tout bout de champ. De l'autre côté du mur, l'enfant reconstitue les menaces, le départ, les adieux, et parvient à recoudre les différents pans d'une histoire qui entrelace l'amour et le secret, l'exil et le cinéma, l'Orient et l'Occident....
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Titus n'aimait pas Bérénice (P.O.L., 2015)

Titus, un beau jour, quitte Bérénice dans un café... Si l'histoire est actuelle, Bérénice puise une sorte de réconfort dans la lecture des pièces de Racine : Bérénice bien sûr, mais ses autres œuvres aussi. Celui-ci devient un peu son confident et elle va tenter de comprendre quelle fut sa vie, comment cet homme, avec son éducation et à son époque, a pu si bien mettre en mots la douleur d'une amoureuse abandonnée. Cette quête, en forme de convalescence, emporte le lecteur dans ce Grand Siècle où vécut le dramaturge...  (Prix Médicis 2015)
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Les filles ont grandi (Flammarion, 2010)

Les filles ont grandi En 2002, Nathalie Azoulai publie Mère agitée, succès de librairie qui raconte la vie des jeunes femmes confrontées aux joies et aux angoisses de la maternité. Elle reprend aujourd'hui le fil et explore une nouvelle tranche de vie : l'adolescence. Bien des scènes accrochent son oeil, chez le gynécologue, au téléphone, un soir de Noël, au retour d'Angleterre, ou au café. À la table du petit déjeuner, dans la salle de bain, devant les grilles du lycée. Il est question de féminité, de langage, d'amour, d'ambition ou encore de goûts que l'on partage. Mais qui dit partage dit transmission, le nerf de la guerre au temps de l'adolescence. 102 récits courts et incisifs, drôles et graves. Des instantanés qui racontent la vie des mères et des filles « agitées ». Les filles ont grandi est le cinquième livre de Nathalie Azoulai
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Une ardeur insensée (Flammarion, 2009)

Pourquoi Odile, quarante-quatre ans, pharmacienne, tout pour être heureuse, décroche-t-elle un jour son téléphone pour prendre rendez-vous avec un... professeur de théâtre ? Pourquoi, elle qui n'a jamais joué une ligne de sa vie, va-t-elle soudain jouer sa vie ? D'un oeil infiniment subtil et aiguisé, Nathalie Azoulai déploie une à une les strates fragiles de cette rébellion intime mais irréversible.

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Les manifestations (Seuil, 2005)

Anne, Virginie et Emmanuel se rencontrent au lycée. Ils ne viennent pas du même monde mais leur amitié semble alors capable de dépasser les différences - toutes les différences. D'un même pas, ils se retrouvent dans les grandes manifestations des années 80, celles du peuple de gauche et de l'antiracisme absolu. Rien ne peut les séparer. Les années passent. Virginie se construit une famille. Anne vit seule avec son fils. Emmanuel s'installe à l'étranger. Dans les rues de Paris, les manifestations aussi ont changé, les slogans se font plus ambigus. Les amis ne fréquentent plus les mêmes cortèges. Anne se met à voir en Virginie sa pire ennemie, et s'isole dans cette conviction que désormais elle est seule. Emmanuel revient en France, et avec lui l'espoir renaît. Mais, face à la violence de l'Histoire, l'amitié suffira-t-elle ? Avec une détermination sans faille, Nathalie Azoulai prend sa génération à bras-le-corps, bien décidée à lui faire cracher le morceau : sur l'amitié, le sexe, la famille, l'antisémitisme. Et le reste.
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C'est l'histoire d'une femme qui a un frère (Seuil, 2004)

C'est l'histoire d'une fille qui a un grand frère dont elle s'est sentie très proche parce qu'ils ont vécu comme des jumeaux. Pourtant, à mesure qu'il revêt ses habits d'adulte, le jeune homme s'enlise dans les méandres de l'histoire familiale, adopte une vie qu'on lui choisit et leurs chemins se séparent. Alors sa sur cherche pour lui, d'abord ce qu'il est, ce qu'il pourrait être, puis, peu à peu, ce qu'il aurait dû être. De quel droit ? Commence l'histoire d'une petite sur qui se débat pour devenir une femme, pour tuer le frère en elle. On lui dit que la féminité se construit sous le regard du père. Mais si c'était plutôt sous celui du frère, du grand frère ? Après Mère agitée (Seuil, 2002), dans lequel elle fouillait la part d'ombre de sa maternité, Nathalie Azoulai poursuit ici l'exploration des ambiguïtés familiales.
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Mère agitée (Seuil, 2002)

Ses enfants passent leur temps à l'appeler. Au nom de maman, elle répond dix, trente, cent fois par jour. Et la plupart du temps, elle cueille les maman comme des fleurs des champs, ordinaires et miraculeuses, c'est son lot. Jusqu'à ce que le vase déborde... Alors parfois, sans crier gare, elle pose des yeux hagards sur l'un de ses enfants qui l'appelle ; elle est sourde et muette, elle voudrait qu'on la laisse tranquille, qu'ils se débrouillent sans elle. C'est une mère comme tant d'autres, qu'on n'avait prévenu de rien. Entre biberons, boulot, copines et mari, elle se cherche et s'agite, explore les sentiments ambigus qui la traversent, fouille cet amour infini qui la dévore...